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Où l'acheter.
     Il est souhaitable de se rendre à l'élevage, ce qui permet de constater dans quelles conditions notre futur compagnon a passé les premiers mois de sa vie, d'observer le comportement de sa mère et les relations d'affection qu'elle a avec son maître. Voire, si celui-ci appartient à l'élevage, de faire connaissance avec le père de notre futur chiot.
     Ce déplacement permet aussi d'informer le vendeur des raisons motivant notre désir d'achat voulons-nous un chien de compagnie, un chien pour participer aux concours de travail, aux expositions ? Ce n'est qu'en étant correctement informé de nos motivations que le naîsseur pourra nous aider à choisir le sujet correspondant le mieux à nos attentes.
     On peut aussi trouver des sujets dans certaines animaleries. Mais, malgré leur professionnalisme, les vendeurs ne peuvent connaître à fond toutes les caractéristiques des chiots proposés à la vente. Pas aussi bien que l'éleveur qui ne pratique que quelques races.
     La vente peut aussi s'effectuer à distance. A condition de choisir un bon éleveur.
     Pour cela, on peut consulter, écrire ou téléphoner à la Société Centrale Canine pour demander la liste des portées ou l'adresse du club de la race.

La Réservation.
    Lorsqu'on a arrêté son choix sur un chiot précis, si le chiot n'est pas encore disponible (âgé de moins de 2 mois), il est souhaitable de verser un acompte pour arrêter définitivement la vente. Le vendeur est ainsi sûr que l'acheteur viendra chercher le chiot, et l'acheteur que ce sera bien l'animal réservé qu'il obtiendra. Le vendeur est alors tenu de donner un reçu d'acompte précisant le montant de cet acompte, le montant total convenu pour la vente (prix total du chiot), l'identification du chiot (race, sexe, date de naissance, noms des parents), caractéristiques particulières (variables pour chaque race, pouvant être couleur et/ou type du poil, taille,...) et, surtout, le numéro de portée et la date approximative de disponibilité. Si des conditions particulières ont été convenues (par exemple, chien destiné aux concours, expositions, à l'élevage,...), celles-ci seront mentionnées sur le reçu d'acompte (et reportées ensuite sur l'attestation de vente).

Savoir avant d'acheter !!!
Vous l'avez vu sur la rue ou à la télévision ce chien que vous trouvez si mignon, vous vous dites "C'est lui que je veux ...", vous en parlez à vos amis et vous leurs dites combien vous aimez son "look".
     Quelque soit la race choisie, je vous propose une démarche vraiment nécessaire avant d'acheter votre chiot.

     Premièrement, rendez-vous donc à la bibliothèque de votre quartier et prenez le temps de lire attentivement tout ce que vous pouvez sur la race de chien qui vous intéresse; son tempérament, son standard, ses origines, son utilité.
     Maintenant, suite à vos lectures posez-vous la question, est-ce la race qui me convient?
     Si oui, poursuivez vos démarches, sinon retournez à la case départ.
Evitez les décisions trop rapides, faites le tour des expositions canines, les membres du club pourront vous fournir des renseignements sur de bons éleveurs, en général vous pourrez consulter la liste de la plupart des éleveurs enregistrés à la Société Centrale Canine où auprès de votre club préféré.
     Vous pourrez aussi voir en "chair et en os" l'animal de vos rêves et surtout discuter avec des éleveurs ou des propriétaires.
Il est important de trouver un bon éleveur, on ne s'improvise pas éleveur...
Je vous propose une série de questions qui pourraient être posée lors du 1er contact:
     Est-il membre du B.C.F, ou autre?
     Depuis combien de temps fait-il de l'élevage?
     Combien de races élève-t-il?, plus de 3 races, où prend-t-il le temps?!!!
     Quelle est la ou les maladies héréditaires qui affectent sa race et quelles sont les démarches ou précautions prisent pour éviter ces maladies?

Un bon éleveur devrait vous fournir un chiot:
     en bonne santé
     ayant reçu ses premiers vaccins
     vermifugé et tatoué(carte de tatouage)
     attestation de vente.
     queue ou ergots coupés si cela fait partie des standards de la race enregistré pedigree des parents, voir plus.
     des garanties écrites comme le respect de la charte des éleveurs.

     Essayez de trouver au moins 2 éleveurs qui répondent à vos critères et qui vous plaisent (le contact humain avec votre éleveur à une grande importance), visitez les lieux où sont gardé les chiens, la propreté des lieux est très importante. Demandez à voir les parents ou les futurs parents. Ils se peut que le mâle ne soit pas sur place: il est courant pour un éleveur de faire accoupler sa femelle par un mâle d'un autre éleveur.
     Pour conclure, si vous n'obtenez pas de réponse à l'une ou l'autre de vos questions ou que l'éleveur reste évasif sur ses réponses, il y a de fortes chances que vous ne soyez pas à la bonne place...

Un Nom pour la Vie.

     Lors de l'acquisition d'un chiot, il est tout à fait possible de modifier son nom. Il est d'usage de choisir un nom commençant par la lettre dévolue à chaque année calendaire; mais là aussi, rien ne vous oblige à suivre cette coutume.

Evelyne de" Truc et de Machin Chose, mais c'est imprononçable !! ", se lamente Yvonne lorsqu'elle va chercher un petit bobtail qu'elle a réservée chez une éleveuse. Si, pour Yvonne, acquérir un chien de pure race était très important, elle restait persuadée que de ce fait, elle serait obligée de garder ce nom de baptême. L'éleveuse, après lui avoir expliqué, la rassure finalement.

     En effet, lorsque vous faites l'acquisition d'un chiot, l'éleveur peut fort bien l'avoir baptisé avant que vous ne deveniez le propriétaire. Son patronyme est composé de deux parties le nom de l'animal, suivi de ce que l'on appelle l'affixe. Pour comparer, c est comme si vous achetiez une voiture appelée X, fabriquée par tel constructeur ; vous avez le nom et la marque.

     L'affixe permet de savoir de quel élevage est issu le chien, mais ne constitue pas son patronyme entier et indivisible. A moins que vous n'ayez décidé de vouvoyer votre animal et briller dans la jet set canine sinon, pour l'appeler, vous n'aurez qu'à utiliser le nom avant la particule de l'affixe. Chez le vétérinaire, par exemple, pas besoin de déclamer que Ubu de la Fontaine de la Plaine des Cailloux a besoin d'être vermifugé Ubu suffira.

Tout est possible.

     Un propriétaire peut aussi fort bien modifier le nom de son chien. Le tout est alors de répercuter ce changement sur les différents papiers du chien carte d'identification, carnet de santé, etc. Il est également possible, dans le cas où vous réserveriez un chiot à l'avance, de faire part à l'éleveur de vos préférences.
     De même que l'on sait de quel département vient une voiture (on en revient encore aux véhicules !) grâce à sa plaque d'immatriculation, on peut déterminer l'année de naissance d'un chien en se référant à l'initiale de son nom à chaque année correspond une lettre de l'alphabet et il est d'usage de choisir un nom commençant par cette lettre. Muni d'un dictionnaire, d'une encyclopédie, voire d'un calendrier puisque certains chiens portent des prénoms humains, vous pouvez lister une série de noms qui vous plaisent. Puis, par élimination, garder celui qui vous convient. On trouve même des noms d'artistes, de peintres, etc... tout est finalement possible.
     En tout cas, évitez les noms très longs, car cela ne facilite en rien la prononciation. Cette dernière est très importante au moment où vous apprendrez son nom à votre compagnon. Moins il y a de syllabes (deux est un maximum), plus les sonorités sont percutantes, et plus il sera facile de communiquer avec le chien.

En premier, vient le gout.

     Le succès de la prise de nourriture dépend de ce qu'on appelle le " réflexe de fouissement" permettant au chiot de trouver la mamelle et de celui de succion provoqué par le contact de la tétine sur les lèvres.
     Un des premiers sens à se mettre en place est d'ailleurs le goût. Le chiot déclenche ensuite l'écoulement du lait en pétrissant les mamelles avec ses antérieurs. Comme les petits sont incapables de faire leurs besoins tout seuls, c'est leur mère qui, en leur léchant la zone comprise entre l'anus et la vulve ou le pénis selon le cas, déclenche l'évacuation de l'urine et des selles qu'elle ingère instantanément.
     La dépendance des chiots vis-à-vis de leur mère est donc totale les premiers jours, d'autant que leurs compétences locomotrices et sensorielles très limitées ne s'étendent pas encore à la vue et à l'ouïe.

     La connaissance assez récente du développement du chiot a démontré qu'il conditionne durablement le caractère du chien adulte quant à son comportement psychosocial. A l'instar de tous les mammifères, humains compris, la construction du futur adulte est considérablement influencée par sa petite enfance au cours de laquelle il se développe certes physiologiquement, mais aussi d'un point de vue psychologique et social.

     Différentes études démontrent que quelle que soit la part d'hérédité, le comportement qui caractérisera le chien se façonne avant même la naissance, le chiot ressentant à travers le ventre de sa mère des sensations tactiles et éprouvant des émotions comme le stress. Il se poursuit grâce à l'environnement dans lequel il se trouve et la qualité de la relation qu'il noue avec lui.
     
     Le chiot nouveau-né, sous ses airs de petit légume, connaît pendant les dix premiers jours de sa vie une période d'activité intense. Différents phénomènes liés à son développement cérébral se produisent au cours de cette phase. A la naissance, son système nerveux central est en effet inachevé. Le chiot est, par exemple, incapable de maintenir seul sa température corporelle. Le contact de sa mère, ou d'une source de chaleur artificielle s'il s'agit d'une portée orpheline, est vital. Les premiers jours sont donc principalement consacrés au sommeil, les chiots restant blottis les uns contre les autres (90 % du temps) et à l'alimentation. Celle-ci occupe la quasi-totalité du temps de veille, les tétées revenant toutes les 3-4 heures. Pour ainsi dire, ils tètent pour se rendormir presque aussitôt.

     L'ouverture des paupières et des canaux auditifs ne se produit qu'au 10 ème 12 ème jour, juste avant la période de transition. Vers le 15 ème 20 éme jour, fort de ses nouvelles capacités et d'une meilleure orientation spatiale, le chiot commence à interagir de manière plus active avec son environnement, notamment son environnement direct, la fratrie, grâce à laquelle il peut s'identifier comme appartenant à l'espèce canine. Il s'agit de la phase d'imprégnation qui met en route un processus qui va s'étendre jusqu'au 4e mois et peut-être encore plus. Le chiot reconnaît ses semblables et les assimile à des partenaires sociaux et plus tard sexuels. Le sommeil occupe encore la majeure partie de son temps (65 % environ), mais les périodes de veille sont plus longues, plus nombreuses et surtout plus actives puisque son comportement exploratoire s'ébauche.
     Désormais capable de se diriger et de flairer, il découvre son environnement proche en le humant et en le goûtant. Il n'entend pas encore distinctement mais il émet des vocalises de plus en plus variées, construites et volontaires. La mère, qui s'est attachée à sa progéniture dès les tout premiers jours, connaît dès lors la réciproque. Toute séparation provoque une détresse psychologique de la mère et des petits qui s'agitent et appellent. L'attachement à la mère ou à une mère de substitution est essentiel pour le développement du chiot. Son corollaire tout aussi indispensable, le détachement, interviendra plus tard, pendant la période de socialisation.

En plein dedans!

     À la fin de cette période, le petit chiot possède tous les outils dont il a besoin pour découvrir le monde il entend, sent, voit, se déplace et n'a plus besoin de la proximité immédiate et permanente de sa génitrice. Il commence à interagir avec ses frères et soeurs et explore de plus en plus. Il entre dans une période cruciale, dite de " socialisation ", qui s'étend du 20 ème 25 ème jour à la fin du 4ème mois. On peut même considérer qu'elle va au-delà, jusqu'au 5ème mois.
     Cette période est caractérisée par l'acquisition progressive de quatre éléments déterminants pour le caractère du futur adulte l'acquisition des autocontrôles, celle de la communication et du fonctionnement social de la meute, et enfin, conformément àce qui a été évoqué précédemment, le détachement.
     
     Une bonne socialisation est la gageure d'un caractère stable et équilibré. Le chiot étant vendu à l'âge de 8 semaines, le rôle de son nouveau maître dans le bon déroulement de ce processus est donc considérable, car au moment de l'acquisition, le petit chiot est en plein dedans. La souplesse de son caractère et son attachement au maître facilitent grandement la chose, et il faut profiter de cette période d'extrême malléabilité pour aider le chiot à se construire de façon positive.
     Chez l'éleveur de qualité, ce travail a déjà été mis en route puisque le chiot y bénéficie de la présence de sa mère, de sa fratrie et d'un environnement suffisamment riche. Au contact du reste de la portée et grâce aux réprimandes de sa mère, il apprend à adopter des comportements adaptés à la vie en société. Le jeu a un rôle important dans cet apprentissage. En jouant, les petits chiots s'infligent des morsures douloureuses car les dents de lait sont très pointues. La mère intervient dès qu'un de ses petits pleure sous l'effet des mâchoires d'un de ses frères. Les cris de ce dernier additionnés à la correction maternelle apprennent aux chiots la morsure dite "inhibée ", c'est-à-dire qu'ils ne serrent plus les dents sur leurs congénères ou des humains.
     Cette morsure inhibée n'est pas toujours acquise àl'arrivée du chiot dans son foyer d'adoption. Son maître doit donc continuer à lui apprendre à moduler sa force, comme le faisaient ses frères et soeurs. Il acquiert ainsi les bases d'un comportement équilibré.

Le Certificat de Naissance.

     Lors de l'achat d'un chien «de pure race» ou «de race» (donc inscrit au Livre des Origines Français), il est fort possible que, compte tenu des délais administratifs, le certificat de naissance de cet animal n'ait pas encore été reçu par le vendeur. Dans ce cas, l'acheteur veillera à ce que le numéro de la portée soit mentionné sur l'attestation de cession (ou de vente). Si le vendeur est l'éleveur (chez qui sont nés les chiots), l'acheteur peut (doit) demander à voir le pedigree (de couleur verte) de la mère ainsi que l'exemplaire de la déclaration de la portée.

     Il est assez fréquent que des petits éleveurs, bien qu'étant régulièrement déclarés, fassent saillir leur femelle par un mâle résidant chez un autre éleveur. Ils ne pourront, dans ce cas, pas faire voir ce mâle, et encore moins produire le pedigree d'un chien qui ne leur appartient pas. Mais les renseignements relatifs au père sont mentionnés sur la déclaration de la portée.

     Le certificat de naissance d'un chiot inscrit au L.O.F. est adressé par la Société Centrale Canine à l'éleveur (pas au propriétaire du chiot). Eleveur qui, ensuite, adressera ce document (généralement sous pli recommandé) gratuitement à l'acheteur. Compte tenu des différents délais accordés à l'éleveur pour effectuer les déclarations, il peut se faire que le maître d'un chiot âgé de 5 ou 6 mois n'ait toujours pas reçu le certificat de naissance. Cela est rare, mais, si les précautions précédentes ont été respectées (contrôle de la déclaration de portée avant de conclure l'achat), devrait d'autant moins soulever de polémique qu'un simple coup de téléphone (ou un courrier) à la S.C.C. a permis, en donnant le numéro de celle ci, de s'assurer que la portée est bien inscrite au livre généalogique.

     Cas particulier pour les chiens nés dans les départements et territoires d'Outre-Mer qui se voient, dès leur naissance, attribuer un pedigree de modèle spécial. Document que l'éleveur fournira à l'acheteur dès réception.

 La Vaccination.

     Vous venez d'adopter une adorable boule de poils. Plein de vie, votre compagnon n'en est pas moins, comme tous les bébés, un être fragile. La vaccination reste la meilleure protection contre certaines maladies graves. N'oubliez pas non plus les traitements antiparasitaires, compléments indispensables de toute prévention médicale.

     Deux mois: l'age idéalUn chiot ne peut être vacciné trop tôt En effet, pendant les premières semaines de sa vie, il est protégé par les anticorps fabriqués par sa mère (si celle-ci a été vaccinée correctement). Il faut attendre que le taux d'anticorps maternels (concurrents des anticorps des vaccins) présents dans le sang du chiot diminue pour que la vaccination soit efficace. On estime que l'âge idéal pour la première injection se situe vers 8 semaines. La plupart des éleveurs ou des particuliers cèdent d'ailleurs les chiots à cet âge.

     Toutefois, en élevage, les chiots reçoivent souvent une première injection vaccinale, contre la maladie de Carré et la parvovirose, même si les anticorps maternels sont encore présents dans le sang des chiots. On se prémunit ainsi contre des épidémies, toujours à craindre en effectifs.

     Le vétérinaire, lors de la première visite, vérifiera l'état général du chiot, l'absence de malformations ou de tares congénitales et vous donnera des conseils sur l'alimentation et l'éducation du chiot. Il procédera à la première ou à la deuxième injection de vaccin la primo vaccination nécessite toujours plusieurs injections à quelques semaines d'intervalle.

     Contre quoi le vaccine-t-on?
La vaccination classique du chien comprend quatre valences.
La maladie de Carré elle est due à un virus qui s'attaque aux yeux, à la peau, à l'appareil respiratoire, au tractus intestinal et au système nerveux. Le chiot a de la fièvre, tousse, a les yeux qui coulent, la diarrhée... Une fois déclarée, on peut la traiter avec des antibiotiques, mais elle peut être mortelle chez le chiot, ou laisser des séquelles (épilepsie, bronchite chronique...>. La vaccination est donc fortement conseillée.
     L'hépatite de Rubarth est devenue très rare. Virale également, elle affecte le foie des chiens. On continue cependant à les vacciner.

     La parvovirose: elle est due à un virus qui s'attaque aux globules blancs et au tractus intestinal des chiots. Souvent grave, elle peut les tuer par déshydratation due aux diarrhées et aux vomissements et/ou immunodéficience. Lorsque le chiot est malade, on le met sous perfusions et sous antibiotiques, mais ce n'est pas toujours suffisant... Le vaccin, là encore, est très utile.

     La leptospirose est une zoonose, ce qui signifie que les humains peuvent la contracter. Elle s'attrape au contact des eaux stagnantes (mares, flaques, marais) dans lesquelles des rongeurs ont uriné, déversant ainsi des bactéries, les leptospires, responsables de la maladie. Ces germes s'attaquent aux reins et au foie du chien, entraînant es diarrhées ou des jaunisses gravissimes, puisque la maladie déclarée est mortelle chez le chien.On peut également vacciner contre d'autres affections.

     La toux de chenil est une maladie provoquée par un "mélange de bactéries et de virus, qui s'attaquent au système respiratoire du chien, Elle n'entraîne le plus souvent qu'une trachéobronchite persistante, mais peut dégénérer en pneumonie si elle est mal traitée. Les chiots provenant d'effectifs (élevages, associations) sont les premiers atteints et les antibiotiques ne leur évitent pas toujours les séquelles respiratoires . C'est pourquoi on préfère vacciner les animaux provenant d'effectifs ou destinés à y séjourner.
     
La rage, elle aussi due à un virus, est présente dans un certain nombre de départements français. Si vous résidez dans l'un d'entre eux, la vaccination de votre chiot contre cette maladie est obligatoire. Sinon, elle est laissée à votre appréciation. Vous devrez toutefois faire vacciner votre chien contre la rage si vous comptez l'emmener dans les départements infectés, en Corse, à l'étranger ou encore dans des concours et autres rassemblements de chiens, dans un chenil ou au camping... Un complément indispensable: les traitements antiparasitaires.

     Les chiots sont souvent très parasités : la mère leur transmet ses propres parasites lors des premières semaines de vie. De plus, leur système immunitaire immature ne leur permet pas de se défendre correctement. Les vers, s'ils sont très nombreux, peuvent entraîner une malnutrition, des diarrhées ou des vomissements,voire des occlusions intestinales. De plus, certains peuvent infester les enfants. C'est pourquoi il est très important de vermifuger les chiots, une fois par mois jusqu'à l'âge de 6 mois, puis deux fois par an. De plus, les oeufs de certains vers sont contenus dans les puces que le chiot ingère en se léchant. Il faudra donc également le traiter contre les parasites externes ,puces, mais aussi tiques, poux....

     Vaccinations, vermifugations et traitements insecticides la trilogie indispensable au confort de votre chiot.. et au vôtre!!

Les vaccins sont tous compatibles et injectables dans la même seringue. En général, cela ne fatigue pas trop le chiot.
     La vaccination contre la rage ne nécessite qu'une seule injection, même en primo vaccination. Un rappel annuel, voire bisannuel, pour la leptospirose dans les zones humides à risque doit être effectué pour que l'animal reste correctement vacciné. Selon les régions, le vétérinaire vaccinera votre chien contre la maladie de Carré et la parvovirose chaque année (s'il y a des cas d'infection récents) ou une année sur deux.

     Certains impératifs sont à respecter, pour une protection efficace du chiot
     la dernière injection de primo vaccination contre la maladie de Carré et la parvovirose doit être faite à 12 semaines au moins;
     l'injection unique de primo vaccination antirabique doit être faite à 3 mois révolus;
     si le chiot a reçu Sa première injection à 7 semaines, il doit en subir 2 autres à quelques semaines d'intervalle pour être correctement vacciné;
     si le chiot a reçu sa première injection à 8 semaines, une seule injection supplémentaire sera nécessaire;
     le chiot n'est protégé qu'à partir de la deuxième semaine suivant la dernière injection.